2021, Animations, Biodiversité, Scolaires

Accueil périscolaire de Lannedarré

LE JARDIN DE LEON
Accueil Périscolaire de Lannedarré 2020-2023

C’est dans ce cadre que le CLAB intervient au sein de l’accueil périscolaire de Lannedarré situé à l’entrée de Lourdes.

Pour découvrir le projet : « le jardin de Léon », vous pouvez le télécharger ci-dessous :

Le CLAB est à l’honneur dans la lettre d’info du mois d’avril.

2021, Animations, Biodiversité, Formation

Atelier Conduite de base d’un verger nourricier

Date : samedi 27 février 2021

Au programme :

La préparation du sol, la plantation, le choix des variétés, l’observation, les soins, la taille, le rôle de la biodiversité…

Les méthodes que nous vous proposons s’inscrivent dans la durée, seule condition pour obtenir à terme des fruits corrects sans faire appel aux produits chimiques.

  • Pré-requis : aucun.
  • Durée : demi-journée 13h30-17h30. Rendez-vous à 13h15.
  • Lieu : Jardin-verger, 3bis route du Bois 64510 ASSAT
  • Intervenant : Hubert Lassus-Pigat (CLAB).
2021, Animations, Biodiversité, Pédagogie

Atelier Créer des structures vivantes en osier pour le jardin

Date : samedi 20 février 2021

Au programme :

Apprendre à récolter l’osier ou autres végétaux adaptés à la vannerie et connaître la technique de base du tressage et du plessage.

  • Durée : demi-journée 14h00-17h30. Rendez-vous à 13h30.
  • Lieu : Jardin-verger, 3bis route du Bois 64510 ASSAT
  • Intervenant : Didier Cadiran, vannier.

Le +

Possibilité de commander des bottes d’osiers à emporter (offre valable uniquement aux stagiaires). Pour toute demande, envoyer un mail à jardinverger64@gmail.com au moins 8 jours avant la date butoir.

2021, Animations, Biodiversité

Atelier Fabriquer des nichoirs et mangeoires pour les oiseaux et des hôtels à insectes

Au programme

Les principaux oiseaux observés dans le jardin, leur mode de vie et leur importance pour le jardin. Les principaux insectes pollinisateurs, ravageurs et auxiliaires.

Construction au choix d’un nichoir, d’une mangeoire, d’un hôtel à insectes.

  • Durée : 1/2 journée 14h-17h (rendez-vous à 13h30)
    • Lieu : Jardin-verger 3bis, route du Bois 64510 Assat
    • Intervenants : membres du CLAB et du Groupe d’Etudes Ornithologiques du Béarn (GEOB)

Les +

Chaque participant repartira avec soit un nichoir, soit une mangeoire soit un hôtel à insectes (inclus dans le tarif). A réserver lors de l’inscription.

Possibilité d’acheter des graines de tournesol bio de production locale,  par sac de 15kg à 2€ le kg.

2020, Actualités, Biodiversité, Pédagogie

Qu’est-ce qu’un pollinisateur ?

Abeilles sur des marguerites. Macrovector / Freepik, CC BY-SA
Frédéric Barraquand, Université de Bordeaux et Alix Sauve

Si je te dis « pollinisateur », tu penses sans doute aux abeilles domestiques qu’on élève pour leur miel. En ce cas, tu as un peu raison, mais ce ne sont pas les seules !

Déjà, faisons le point sur la pollinisation. Les scientifiques estiment que 80 % des plantes à fleurs parient sur les pollinisateurs pour leur reproduction : ce sont eux qui transportent le pollen d’une fleur à l’autre. Le pollen, c’est une poudre que les fleurs fabriquent pour se reproduire entre elles. Pas de pollen, pas de fécondation. Pas de fécondation, pas de graine ni de fruit. Pas de graine, pas de reproduction. Ou alors une reproduction à l’identique, sans diversité ni capacité d’adaptation face aux changements de l’environnement. C’est dire à quel point la pollinisation est cruciale ! Heureusement que l’abeille domestique n’est pas la seule à remplir cette fonction.

En France, les entomologistes (les scientifiques qui s’intéressent aux insectes) ont décrit près de 1000 espèces d’abeilles sauvages, des cousines de l’abeille domestique. Et ce ne sont pas les seules espèces pollinisatrices. Qui sont les autres ? En France métropolitaine, ce sont tous les insectes qui visitent les fleurs et qui emportent le pollen accroché sur leurs poils : des abeilles bien sûr, mais aussi des mouches, des papillons, des coléoptères et des punaises. Tous contribuent à la pollinisation. Sous d’autres latitudes, ce rôle est également rempli par des mammifères, des reptiles et des oiseaux qui se nourrissent sur les fleurs. Le pollen peut s’accrocher partout !

Une halicte (Hyménoptère), un hélophile (Diptère), un nacré de la ronce (Lépidoptère), une hoplie bleue (Coléoptère), et un pentatome (Hémiptère). Alix Sauve (photos 1, 2, 5), Bastien Castagneyrol (photos 3 et 4), Author provided

Les insectes pollinisateurs ne travaillent pas gratuitement. La plupart visitent les fleurs pour s’y nourrir et transportent donc du pollen d’une fleur à l’autre involontairement. Au fil de leurs visites, ils amassent sur leur corps des grains de pollen qui se déposeront sur d’autres fleurs. Beaucoup d’insectes pollinisateurs… mangent le pollen ! Ou bien s’alimentent à partir d’un jus sucré spécialement produit par les plantes pour attirer les pollinisateurs : c’est le nectar. Les pollinisateurs qui sont équipés de trompes peuvent atteindre le fond de la fleur et aspirer le nectar comme avec une paille. Mais certains s’en servent aussi pour se nourrir sans rentrer dans la fleur : un petit trou sur le côté pour passer sa trompe, et le voleur est servi ! On parle dans ce cas en effet de vol car l’insecte ne ramasse ni ne dépose de pollen et ne pollinise donc pas la plante qui le nourrit.

Des bourdons (de différentes espèces) visitent des fleurs et (1) ramassent du pollen sur leurs soies, (2) remplissent leurs corbeilles, (3) aspirent du nectar, parfois en (4) perçant un trou sur le côté de la fleur. Crédits photo : Frédéric Barraquand (photo 2), Alix Sauve (photos 1 et 3), et Alves Gaspar (photo 4), Author provided

Les plantes et les pollinisateurs sont plus ou moins dépendants les uns des autres, et c’est ce qui est en partie à l’origine de leur fabuleuse diversité. A priori, plus une fleur attire de pollinisateurs, plus elle a de chances d’être fécondée. Mais seulement si le pollen est échangé entre deux fleurs de la même espèce ! Pour garantir le succès des échanges, les plantes ont deux stratégies : se spécialiser ou faire dans le vrac. Certaines orchidées ont un contrat exclusif avec un seul type de pollinisateurs. Elles assurent leur fidélité en imitant l’odeur et la forme des femelles de leurs pollinisateurs. Trompés, les mâles tentent de copuler avec la fleur… En vain (pour eux) mais en se chargeant de pollen !

Une Colletes cunicularius mâle tente de copuler avec une fleur d’Ophrys arachnitiformis (Nicolas Vereecken).

À l’opposé, certaines fleurs comme les carottes sauvages attirent une pléthore d’insectes qui viennent s’y nourrir, se reposer, ou se reproduire. Tous peuvent contribuer (à des degrés divers) à la pollinisation de ces plantes.

Les deux stratégies ont des avantages et des inconvénients. Les plantes généralistes qui attirent de nombreuses espèces de pollinisateurs ont plus de chances de recevoir du pollen, d’autant que si une espèce de pollinisateur venait à disparaître, d’autres assureraient la pollinisation. Mais ce n’est pas toujours garanti que le pollen qu’ils transportent vient de la bonne plante. De leur côté, les plantes qui ne font affaire qu’avec une seule espèce de pollinisateurs s’assurent le transport privilégié du bon pollen. Mais cette spécialisation les rend également très vulnérables à la disparition de leurs visiteurs !

Les insectes pollinisateurs sont aujourd’hui menacés par plusieurs facteurs : la réduction de leurs habitats, le réchauffement climatique qui peut décaler la période d’activité des insectes par rapport à celle de la floraison (de quoi affamer les pollinisateurs…), ou encore un usage important des pesticides. Autant de perturbations qui peuvent se répercuter sur tout l’écosystème à travers les relations qui existent entre les plantes, les insectes et leurs prédateurs, les prédateurs de leurs prédateurs, etc. Pour ces raisons, il est impératif de mieux comprendre la biologie des pollinisateurs pour les protéger efficacement. Tu peux toi-même aider les scientifiques dans cette vaste tâche… en prenant des photos qui permettront de savoir quels pollinisateurs se nourrissent sur quelles fleurs, à quel endroit et à quel moment.


Cet article a été co-écrit avec Alix Boher-Sanchez, étudiante en Master 1 de Médiation des Sciences à l’Université Bordeaux Montaigne et Bastien Castagneyrol, chercheur en écologie à l’UMR BIOGECO INRAE-Université de Bordeaux.

Diane Rottner, CC BY-NC-ND

Si toi aussi tu as une question, demande à tes parents d’envoyer un mail à : tcjunior@theconversation.fr. Nous trouverons un·e scientifique pour te répondre.The Conversation

Frédéric Barraquand, Chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Institut de Mathématiques de Bordeaux, Université de Bordeaux et Alix Sauve, Chargée de mission « Liste Rouge des Écosystèmes », Comité Français de l’UICN

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

2020, Biodiversité

La vie c’est comme un jardin…

🎵 La vie , c’est comme un jardin🎵
Au début, un petit rien
Que l’on sème quand il fait beau
Et qui germe bien au chaud.
La vie, c’est comme un jardin
Une graine qui a besoin
De soleil, de terre et d’eau
Ce qu’il faut.
La vie , c’est comme un jardin
Faut la prendre à pleines mains
Qu’il y ait des bas et des hauts
Quelle que soit la météo.
La vie c’est comme un jardin
Toujours bien en prendre soin
C’est la nature en cadeau
Et c’est beau.

Il y a des jours, on a plutôt la main verte
D’autres fois, comme un pois chiche dans la tête
Soit on traîne et on ne marche qu’à la carotte
Soit on veut gagner la course à l’échalotte.
Certains pensent que l’oseille, c’est le paradis
T’en a d’autres qui se retrouvent sans un radis
Mais même si on doit tout r’commencer à zéro
C’est pas la fin des haricots.
Qu’on soit timide, toujours rouge comme une tomate
Ou bavard, à raconter plein de salades
Amoureux, avec un gros cœur d’artichaut
Malchanceux, à marcher sur tous les râteaux.
Chacun, fait comme il peut dans son potager
Tantôt fertile, tantôt plein d’herbe et d’épines
Au bout du compte, on finit tous par manger
Les pissenlits par la racine.